Affaires emmêlées – La baby-sitter Raven piégée et attachée
La tata Raven ligotée en hogtie par ses nièces salopes. Raven est assise sur le canapé en train de discuter avec sa copine, se plaignant de devoir rater la grosse fête en yacht de ce week-end. Sa sœur est partie en déplacement professionnel pour tout le week-end et n’a trouvé personne pour surveiller ses quatre filles gâtées. C’est donc Raven qui se retrouve coincée à garder les enfants. Pour ne rien arranger, les filles sont hyper énervées car elles sont privées de sortie et savent que leur copine va se faire bien baiser à la fête. Raven doit donc supporter trois ados chiantes toute la journée. Les filles n’écoutent rien et il faut leur répéter dix fois les choses. Raven leur a demandé une bouteille d’eau il y a plus d’une demi-heure, et elle n’est toujours pas arrivée. Elle entend les filles glousser encore et les appelle pour qu’elles lui apportent de l’eau. Raven raccroche son téléphone au moment où les filles arrivent avec la bouteille. Elle prend l’eau, agacée, puis les renvoie dans leur chambre. Les filles partent en rigolant, et Raven sait qu’elles manigancent quelque chose. Elle ferait mieux d’aller vérifier ce qu’elles fabriquent. Mais en se levant, elle se sent soudain étourdie et le monde se met à tourner. Ses jambes flageolent, elle essaie de se rattraper, mais la pièce tourne de plus en plus vite et elle commence à trébucher. Raven tente de retourner vers le canapé pour s’asseoir et se ressaisir, mais ses jambes lâchent avant qu’elle n’y arrive. Elle s’effondre sur le sol à côté du canapé et perd connaissance. Elle se réveille plus tard en gémissant, essayant de se clarifier les idées. Elle essaie de bouger ses mains pour se frotter la tête qui pulse, mais elles ne répondent pas. Elles sont attachées derrière son dos. Raven ouvre les yeux et voit que le soleil commence à se coucher : elle comprend qu’elle a dû être inconsciente pendant plusieurs heures. Elle tente à nouveau de bouger, mais ses bras sont bloqués dans son dos. Elle sent alors les cordes serrées qui lui coupent la chair des bras et des poignets, ainsi que des chevilles. Elle sent ses coudes se frotter l’un contre l’autre, emprisonnés par les cordes cruellement serrées. Elle appelle les filles à l’aide, mais n’entend en réponse que leurs rires et gloussements depuis leurs chambres. Raven réalise alors que ces petites salopes ont dû mettre quelque chose dans son eau et l’ont attachée pendant qu’elle était K.O. Elle se débat sur le canapé, exigeant qu’elles la détachent immédiatement. Mais ses appels et ses menaces ne sont accueillis que par plus de rires. Raven glisse du canapé et se retrouve par terre, tentant d’atteindre les nœuds qui ligotent ses chevilles avec ses mains liées. Mais ses doigts engourdis peinent à sentir les nœuds. Elle tourne sur elle-même, frustrée et de plus en plus en colère. Puis elle aperçoit son téléphone sur la table basse et se traîne vers lui. Mais quand elle arrive près de la table, elle comprend que le téléphone est hors de portée. C’est alors qu’elle entend les filles entrer et lève les yeux, exigeant qu’elles la détachent sur-le-champ. Mais elles rigolent en lui tendant une paire de culottes souillées de leur mère, qu’elles agitent devant le visage de leur tata Raven, impuissante. Raven comprend qu’elles comptent la bâillonner avec ces culottes pleines de jouissance séchée de sa sœur, et qu’elle ne peut rien faire pour les en empêcher. Elle sent le goût sucré-salé du jus de chatte de sa sœur, séché sur le tissu, alors que les filles lui enfoncent profondément les culottes dans la bouche avant de sceller le tout avec plusieurs couches de ruban adhésif rouge. Les filles lui attachent aussi une corde autour de la taille, qu’elles font passer entre ses jambes et enfoncent profondément dans son string. Raven sent la fine corde lui scier la chatte alors qu’elle passe entre ses jambes, remonte entre ses coudes écrasés et liés, puis redescend jusqu’à ses talons aiguilles attachés. La corde est ensuite nouée si serrée à ses poignets que ses talons touche presque ses mains. Raven est totalement impuissante, ligotée dans un hogtie ultra-serré, et à chaque mouvement, la corde lui coupe un peu plus la chatte. Raven hurle et pleure dans son bâillon en demandant de l’aide, mais ses cris ne sont accueillis que par plus de rires de la part des filles. Raven lève les yeux et les voit toutes avec leurs sacs et leurs backpacks. Elles lui disent qu’elles partent passer le week-end chez des amies, et qu’il n’y a rien que la tata Raven puisse faire pour les en empêcher. Raven hurle dans son bâillon alors que la porte claque, la laissant seule, ligotée et impuissante pour tout le week-end. Elle sait que les filles ont raison : elle ne peut rien faire pour les arrêter. Elle n’arrive pas à croire qu’elles comptent la laisser attachée, bâillonnée et impuissante tout le week-end. Raven tire désespérément sur les cordes, mais il n’y a aucune chance de s’échapper : il n’y a même pas un nœud à portée de ses doigts. Elle sanglote et pleure de désespoir, sachant qu’elle va passer tout le week-end ligotée, bâillonnée, seule et impuissante.