Ariel Anderssen blonde attachée et bâillonnée en tenue de bureau avec lunettes
Ariel Anderssen doit expier ses infractions au travail – Partie 1
Ariel est la secrétaire la plus inutile qui soit. Au lieu de la virer, je vais l’entraîner. Je l’attrape par les cheveux et la guide vers la zone du magasin, ses poignets déjà liés. Je la force à se pencher en avant et attache une corde à ses cheveux alors qu’elle jure et se plaint. Elle m’appelle même un imbécile ! Je passe la corde dans un crochet au plafond puis vers ses poignets. Les plaintes continuent jusqu’à ce qu’un grand bâillon à boule blanc soit serré dans sa bouche ! Je continue à lui donner des fessées et à la maltraiter. J’ajoute une corde entre les jambes et la laisse là pendant que je m’occupe de mon vrai travail. Quand je reviens, je tire une chaise et la place dessus après avoir détaché ses cheveux du haut. Je la lie à la chaise et peu après, je déchire sa chemise de satin brillant et lui mets des pinces sur les tétines. Ariel n’aime pas du tout, et son attitude commence déjà à s’améliorer, mais son calvaire ne fait que commencer. Je lui montre une agrafeuse et une perforatrice jamais ouvertes… Pourquoi ? Parce qu’Ariel ne fait que se regarder dans le miroir et se prendre en photo. Comme ils ne servent pas à leur usage prévu, ils pourraient aussi bien être des porte-documents, ou mieux, des poids pour pinces à tétons. Je les accroche aux pinces tandis qu’Ariel glapit à travers son bâillon. J’ai aussi un rouleau de papier bulle non ouvert qui devait servir à expédier une pièce à un client. Ariel a également échoué là-dessus, donc j’enlève son bâillon et lui bouche la bouche avec un gros morceau de papier bulle et du ruban adhésif transparent. Comme je fais mon travail, je m’éloigne et laisse Ariel endurer son sort. Une fois revenu, je sors des attaches parisiennes… bien sûr non ouvertes car elles sont inutiles à Ariel quand elle fait des selfies et envoie des textos à ses amis. J’enlève les pinces à tétons et commence à placer les attaches sur ses seins. Ariel hurle et se débat quand je les place, mais pas autant que lorsque j’utilise ensuite une règle pour lui gifler les seins. J’ai d’autres méthodes d’entraînement à mettre en œuvre, donc j’enlève son bâillon. C’est là que s’arrête la Partie 1.