Ayla Aysel ligotée et humiliée : baby-sitting tourmenté
Avec sa sœur en voyage, la belle tante Ayla doit garder ses nièces capricieuses tout le week-end. Pour couronner le tout, elle a dû annuler leur fête à la piscine après qu’elles aient enfreint le couvre-feu : privées de sortie, de téléphone et de contact avec leurs amies. Ayla râle au téléphone avec sa copine, allongée en bikini doré minuscule au bord de la piscine. Ça fait un moment qu’elle n’a plus entendu un bruit des filles, alors qu’elles devaient lui apporter de l’eau. Elle raccroche et les appelle. Elles arrivent en gloussant avec la bouteille, l’air de manigancer. Agacée par leurs rires, elle les renvoie dans leur chambre. Ayla boit une grande gorgée, méfiante. Mais à peine debout dans ses talons aiguille, elle sent la nausée et le vertige l’envahir. Sa tête tourne, elle vacille jusqu’au transat pour se reposer, mais le monde s’emballe. Elle ferme les yeux, perd connaissance, tout devient noir.
Elle se réveille plus tard, sonnée et désorientée. Elle tente de toucher son visage, mais ses mains ne répondent pas. En baissant les yeux, elle découvre des cordes enroulées autour de sa poitrine et de ses épaules, puis sent les liens qui lui scient les poignets et les chevilles. Ces petites garces ont dû druquer son eau et la ligoter pendant qu’elle dormait. Ayla se débat sur le transat en hurlant aux filles de revenir la détacher. Elles vont le regretter : une fois libre, elle va leur botter le cul. Elle tire sur les cordes, pensant qu’elles ne sauraient pas bien ligoter… mais elle réalise vite qu’elle est vraiment impuissante. Les nœuds sont serrés, hors de portée de ses doigts.
Elle se redresse et exige qu’elles sortent immédiatement. Quand les filles apparaissent enfin, elles sont au téléphone, alors qu’elles sont privées de portable. Elles gloussent en ignorant leur tante ligotée et impuissante qui se débat et les insulte. Ayla entend qu’elles organisent une fête à la piscine. Elle leur interdit, exige qu’elles la libèrent sur-le-champ. Mais elles continuent de rire, et l’une d’elles sort un string. Ayla lève les yeux, impuissante, quand elles lui agitant le sous-vêtement sous le nez. Trop grand pour être à elles… elle reconnaît un string de sa sœur, pris dans le linge. Les filles éclatent de rire en le laissant tomber sur le visage d’Ayla.
On l’a déplacée au bord de la piscine, attachée aux barrières de l’échelle. Ses mains sont toujours liées dans le dos, ses chevilles entraves, des cordes lui enserrent encore la poitrine. Les garces lui ont fourré un string dans la bouche pour la faire taire, puis scellé ses lèvres avec du ruban adhésif transparent. D’autres cordes la maintiennent fermement aux barrières. Son cou est fixée à une rambarde, ses hanches à l’autre. À genoux, le cul en l’air, elles ont même attaché ses talons aiguilles liés à ses poignets pour la suspendre en pointe, ne laissant que ses genoux au sol. Elle se débat désespérément, en vain : Ayla est totalement impuissante. Elle crie dans son baillon, mais ses hurlements étouffés ne servent à rien. Aucune échappatoire possible, les filles comptent bien la garder ligotée pour la fête.
Humiliée, ligotée et sans défense, Ayla attend l’arrivée des amis de ses nièces. À l’intérieur, les ados fouillent le placard à alcool, laissant la pauvre Ayla attachée, impuissante et seule au bord de la piscine.