Bondage asiatique : Nyssa ligotée en bikini rose brillant
La pulpeuse baby-sitter asiatique Nyssa Nevers est coincée avec ses nièces capricieuses pour le week-end. Elles devaient organiser une fête à la piscine, mais leur belle-mère a tout annulé après qu’elles aient enfreint le couvre-feu. Nyssa, allongée près de la piscine dans son bikini rose brillant, tente de profiter de la situation en discutant avec son amie au téléphone, expliquant pourquoi elle ne peut pas sortir en boîte ce week-end. Les filles, elles, sont dans leur chambre en train d’écrire des dissertations.
Nyssa appelle les filles pour qu’elles lui apportent de l’eau. Lorsqu’elles reviennent avec la bouteille, elles gloussent et rigolent. Nyssa leur ordonne d’arrêter, leur rappelant qu’il n’y a rien de drôle à être privées de sortie. Elle les renvoie et boit une grande gorgée d’eau. Elle remarque à son amie que l’eau a un goût bizarre et raccroche. Elle rappelle les filles pour leur demander ce qu’elles ont mis dans son eau. Elle entend leurs rires, puis tente de se lever. Mais à peine debout, le monde se met à tourner, ses jambes deviennent faibles et tremblantes. Qu’est-ce que ces petites pestes ont bien pu faire ? Nyssa titube jusqu’au transat et s’assoit, sentant son vertige s’intensifier. Puis tout devient noir.
Elle se réveille plus tard, assise sur des dalles avec un poteau en acier froid dans le dos. Elle essaie de se toucher la tête, mais ses mains ne répondent pas. Puis elle sent les cordes serrées qui lui entaillent les poignets et réalise que les filles ont drogué son eau et l’ont ligotée. Elle leur crie de venir la détacher, mais son appel est accueilli par le silence. Nyssa tire sur les cordes, mais elles sont trop serrées. Elle regarde autour d’elle et aperçoit une petite pelle sur une table voisine. Elle tend le pied pour essayer de rapprocher la table, mais elle est juste hors de portée. Elle lutte pour se remettre debout, ce qui n’est pas facile avec les mains attachées dans le dos. Finallement, elle parvient à se lever et, du bout de son talon aiguille, parvient à faire tomber la pelle par terre. Elle se rassied sur ses fesses et, avec son pied, fait glisser la pelle jusqu’à pouvoir l’attraper avec ses mains ligotées. Nyssa saisit enfin la pelle et commence à scier les cordes qui attachent ses poignets dans le dos.
C’est alors qu’elle entend à nouveau les filles glousser en sortant près de la piscine, discutant au téléphone. Elles invitent leurs amies à une fête à la piscine. Nyssa leur hurle qu’il n’y aura pas de fête, qu’elles doivent la détacher immédiatement, retourner dans leur chambre et finir leurs dissertations, sinon il y aura de graves conséquences. Mais les filles ne font que rire et se moquer d’elle, ligotée. Fou de rage, Nyssa scie désespérément les cordes. Mais l’une des filles sort un harnais en cuir brillant et le lui montre. Nyssa comprend qu’il s’agit d’un baillon et exige de savoir où elles l’ont trouvé et ce qu’elles comptent en faire. Elles lui répondent qu’elles l’ont commandé sur Internet et comptent l’utiliser pour la faire taire. Nyssa leur crie qu’elles n’oseront jamais, qu’elles doivent la détacher et arrêter de faire les idiotes. Mais elles se contentent de rire et de lui mettre le baillon devant le visage.
Les filles ont maintenant fixé le harnais baillon sur son visage, avec une grosse boule rouge coincée entre ses dents. Elles ont resserré les cordes autour de ses poignets et en ont ajouté beaucoup d’autres. Ses coudes sont attachés ensemble derrière le poteau, et d’autres cordes lui enserrent la poitrine et le ventre, la clouant contre le poteau. Ses chevilles sont ligotées et fixées au pied du poteau, et d’autres cordes attachées au harnais baillon maintiennent sa tête contre le sommet du poteau. Nyssa est totalement impuissante, elle ne peut presque plus bouger. Elle ne peut même pas tourner la tête pour voir ce qui se passe, mais elle entend les filles accueillir leurs amies. Fou de rage, elle ne peut rien faire : ces petites pestes ont gagné. Elle n’arrive pas à croire qu’elles vont la laisser ligotée et baillonnée, impuissante, attachée à ce maudit poteau, pendant qu’elles font la fête avec leurs amies.