Carmen ligotée et bâillonnée sur le canapé – Lutte désespérée
Réveillée sur le canapé, Carmen Valentina se retrouve ligotée, bâillonnée et attachée en hogtie. Ses mains ligotées dans le dos, les cordes serrées lui mordent les poignets, les chevilles et les genoux. Ses jambes sont pliées et une corde relie ses chevilles à ses poignets dans une cruelle position de hogtie. Elle crie à l’aide, mais ses pitoyables appels sont étouffés par une culotte enfoncée dans sa bouche et les couches serrées de ruban adhésif noir et brillant qui scellent ses lèvres. Carmen ignore depuis combien de temps elle est inconsciente ou qui l’a attachée ainsi, mais elle n’a aucune envie de rester pour le découvrir. Elle doit trouver de l’aide, et rester allongée, impuissante et bâillonnée sur le canapé, n’est pas une option. Elle fait basculer ses genoux hors du canapé et tire sur la corde du hogtie, son gros cul s’agitant dans les airs alors qu’elle lutte désespérément pour libérer ses chevilles de ses poignets. Mais c’est sans espoir, les nœuds sont trop bien serrés. Elle roule du canapé et atterrit sur le côté, cherchant une issue. Elle aperçoit une porte de l’autre côté de la pièce et pense que si elle parvient à l’atteindre, peut-être pourra-t-elle appeler à l’aide avec ses cris étouffés. Elle se met au sol et tente de ramper vers la porte, mais elle réalise rapidement que se déplacer en hogtie serré n’est pas si simple. Pourtant, elle doit essayer. Elle se tortille et se déplace sur le sol, mais ne progresse pas beaucoup, la porte semble à des kilomètres. Après de longues minutes de lutte acharnée, elle commence à perdre espoir, sanglotant et pleurant dans son bâillon par frustration et désespoir, pensant qu’elle ne parviendra jamais à se libérer de ces maudites cordes.