Cauchemar de Fraternité de Chrissys
Chrissy Marie décide de ne pas sortir avec ses sœurs de sororité ce soir-là. Elle croit faire le bon choix en restant chez elle pour réviser ses partiels, mais son erreur va vite se révéler quand un membre de la fraternité vient frapper à sa porte pour accomplir son dernier canular d’initiation. Il doit attacher une des filles de la sororité et fournir des preuves sous forme de photos ! Il s’introduit chez elle alors qu’elle est distraite par son téléphone et qu’elle procrastine ses révisions. Elle ne l’entend pas arriver et, avant qu’elle ne puisse réagir, une main lui couvre violemment la bouche et la bâillonne fermement. Il lui ligote les mains dans le dos avec du ruban adhésif renforcé alors qu’elle le supplie de partir. Elle commence à crier trop fort, alors il lui enfonce un string dans la bouche et l’enveloppe de plusieurs couches de ruban adhésif pour étouffer ses appels à l’aide. Il finit par lui attacher les pieds en collants et les jambes, profitant pour glisser un regard sous sa mini-jupe écossaise alors qu’elle se débat pour s’échapper. Puis, il décide de lui découvrir les seins, pensant que les autres membres de la fraternité aimeront ça aussi ! Il lui expose la poitrine et ajoute encore plus de ruban adhésif au-dessus et en dessous de ses seins, l’immobilisant complètement. Elle se débat furieusement, émettant des sons étouffés de rage, tandis qu’il prend des photos d’elle, attachée et à moitié nue, pour prouver son exploit ! Comme si ce n’était pas assez humiliant que toute la fraternité la découvre dans cet état, il la laisse ainsi ligotée et bâillonnée pour que les autres filles de la sororité la trouvent à leur retour ! Chrissy tente désespérément de se libérer des liens, mais c’est peine perdue. Elle parvient finalement à attraper son téléphone avec ses pieds en collants pour appeler les secours, mais la personne à l’autre bout du fil ne comprend rien et raccroche ! Elle reste seule, abandonnée, en attendant que ses sœurs reviennent de soirée. Déjà moquées pour être restée à la maison, elle ne peut qu’imaginer les commentaires qu’elles vont lui lancer en la découvrant dans cet état dégradant !