Chrissy Marie – Soumission et Captivité Forcée
Chrissy se retourne dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil. Elle ne cesse de penser à ce qui va lui arriver aujourd’hui. Elle attrape sa montre à bracelet en cuir noir sur sa table de nuit pour vérifier l’heure, puis la repose avant de se lever au bord du lit. Son téléphone sonne : un ami l’appelle pour savoir si tout va bien. *« Oui, ça va… Non, je n’ai pas besoin de trajet, ils envoient quelqu’un me chercher… Non, ils m’ont dit que je n’aurais pas besoin de menottes parce que je me rends de moi-même… Écoute, je te remercie pour ton soutien, vraiment, mais je préfère y aller seule. Je ne veux pas que qui que ce soit voie ce qui va m’arriver. Je sortirai dans sept mois. Je t’appellerai à ce moment-là. »* Chrissy regarde à nouveau sa montre, la passe à son poignet gauche, puis se lève pour se préparer. Elle enfile un chemisier blanc à manches longues, une jupe noire et des bottes à talons hauts. On frappe à la porte. Elle prend une profonde inspiration avant d’ouvrir. L’homme est à l’heure et lui demande comment elle tient le coup. Elle avoue être nerveuse, et il la rassure en lui disant que tout se passera bien, qu’il a déjà vu beaucoup de gens passer par là et que la procédure est simple. *« Je sais que le blanchiment d’argent est un crime grave, mais j’aurais dû me battre. Je prends la peine pour beaucoup d’autres. Ce n’est pas juste… Je ne suis qu’une simple comptable. »* Le policier sort alors ses menottes. *« Attendez, non ! Je me rends de moi-même, on m’a dit que je n’aurais pas besoin de ça. »* Il lui explique qu’on lui a donné de mauvaises informations et que les menottes sont obligatoires, avant d’essayer de la rassurer en disant qu’elles ressemblent à de petits bracelets. Chrissy se laisse faire à contrecœur tandis qu’il lui remonte les manches et lui attaches les poignets dans le dos. On aperçoit clairement ses mains menottées avant qu’il ne l’emmène dehors. Tout ceci se déroule dans un futur où l’emprisonnement se fait différemment… au lieu d’être enfermée dans une cellule pendant sept mois, elle sera plongée dans un sommeil cryogénique pendant la même durée. Chrissy arrive maintenant à la facility de congélation, toujours menottée derrière le dos, en train d’attendre son tour. Elle ne montre presque aucune émotion, ayant déjà accepté son sort. Le policier revient : *« C’est à vous. Levez-vous, je vais vous préparer. »* Elle se lève, ses menottes sont retirées, mais ses coudes sont alors enchaînés et ses mains recuffées devant elle. Le policier lui demande si tout va bien, et elle avoue avoir peur. Il la rassure à nouveau avant de sortir un bâillon rouge en forme de balle. *« Qu’est-ce que c’est ? »* lui demande-t-elle. *« C’est pour votre sécurité pendant la congélation »*, répond-il. Elle comprend et accepte qu’il le lui place. Chrissy est ensuite emmenée avec calme vers la plateforme de congélation. On la place dessus, et le policier la laisse pour s’occuper d’autres choses. On aperçoit Chrissy debout, toujours impassible, ayant tout accepté. Le policier revient, retire ses menottes avant et lui laisse les mains libres, bien que les entraves aux coudes restent en place. *« Je suppose que je vous reverrai dans sept mois »*, murmure-t-elle alors qu’il s’éloigne. Le policier lance un compte à rebours de cinq secondes. À deux secondes de la fin, Chrissy s’exclame : *« Attendez, attendez ! »* Le policier revient et lui demande ce qui ne va pas. *« Mon bâillon me semble un peu trop lâche. Pouvez-vous le serrer un peu ? »* Il ajuste la pression. Elle demande pourquoi ses poignets ne sont pas menottés, et il répond simplement que la procédure exige que les menottes soient retirées et qu’il retirera le bâillon à la fin. Il s’éloigne à nouveau, et le compte à rebours redémarre. Une fois terminé, des gaz réfrigérants montent du sol vers le plafond. Une fois le processus terminé, le policier s’approche et annonce : *« C’est un succès. Elle est en parfait hibernation. »* Il retire le bâillon, laissant sa bouche ouverte, figée par le froid. Il fait ensuite descendre son corps congelé au sol. On aperçoit clairement son corps inerte avant qu’il ne déclare qu’elle est prête pour le stockage. *(Ce clip a été commandé sur mesure – Durée : 15 minutes et 40 secondes)*