Chrissy Travailleuse Obsédée et la Réalité Brutale de son Mari
Chrissy, une femme d’affaires ultra-ambitieuse, est une vraie bourrine du travail. Depuis des semaines, elle enchaîne les heures supplémentaires, laissant son mari sur le carreau. Quand il la retrouve enfin à la maison plus tôt que prévu, elle lui sort un mensonge pour retourner au bureau en prétendant juste être passée chercher des trucs. Mais lui, il en a marre de ses conneries et lui balance qu’elle doit absolument revoir ses priorités, qu’elle est clairement à bout de nerfs. Sauf que Chrissy, têtue comme une mule, refuse de céder, lui balançant que son boulot passe avant tout. Quand elle essaie de le contourner pour filer, il la plaque direct sur le lit et lui claque une question : *« Tu crois quoi, là, hein ? »* Spoiler : elle va vite comprendre ! Chrissy se retrouve immédiatement ligotée comme une saucisse avec de la corde de jute, les coudes bien serrés, et elle se déchaîne, lui hurlant de la lâcher, qu’il a pas le droit de faire ça. Sauf que lui, il est bien décidé à lui montrer qui décide ici. Pour commencer, il lui fourre un gag serré en bandana noué pour la faire taire, lui expose ses seins sous son chemisier brillant et lui caresse les jambes gainées de nylon. Pour son « confort », il lui retire même ses talons, pendant qu’elle grogne et râle à travers son gag, lui suppliant de la libérer. Il lui propose un marché : elle est libre si elle promet de prendre deux semaines de vacances. Sauf que Chrissy, toujours aussi têtue, refuse catégoriquement. Du coup, ce soir, elle va avoir sa *« thérapie anti-stress »* qu’elle veuille ou non ! Avec ses chaussures enlevées et ses pieds en nylon à l’air, il décide de la faire rire un peu pour la détendre. Il lui chatouille les pieds, et putain, elle est trop chatouilleuse – elle éclate de rire malgré elle, mais ça ne fait qu’empirer sa rage. Il lui explique calmement qu’elle a besoin de se calmer, que tout ce trémoussement va lui faire du bien pour évacuer la pression. Elle le fusille du regard, incrédule qu’il puisse la laisser là, humiliée, ligotée comme une merde avec son gag qui lui écrase la gueule. Et effectivement, il la plante là, à se débattre sur le lit, désespérée pour se libérer. Même si c’est peine perdue, au moins ses efforts vont lui servir à évacuer un peu de cette pression et de cette frustration accumulée !