Chrissy’s Soumission Flexible – Une Histoire de Bondage Extrême
Ça finit toujours par devenir chaotique quand Chrissy débarque pour une session de bondage. Elle est juste *tellement* flexible (et adore être attachée) qu’il serait dommage de gaspiller son talent pour des trucs que d’autres ne pourraient pas faire physiquement, ou qui lui seraient trop difficiles – et franchement, je n’aurais aucun intérêt à lui infliger ça. J’avais envie d’une tenue colorée, j’ai repéré cette robe et je me suis souvenu d’un set de chaînes que j’avais déjà utilisé avec. Je ne suis pas sûr que Chrissy ait déjà testé ce genre de chaînes (peut-être bien), mais je sais qu’elle ne l’avait jamais fait avec moi. Avant d’aller plus loin, il faut que je précise quelques choses sur le bondage en chaîne : ce n’est pas de la corde. Ça ne bouge pas, ça ne s’étire *aucunement*, donc pour que ça tienne, il faut que ce soit *vraiment* serré. Et ça signifie que la plupart du temps, il faut que ce soit coupé sur mesure. Un seul maillon peut faire la différence entre un attachement lâche ou parfait. Ce n’est donc pas le bondage le plus rapide du monde – soit il faut couper de nouvelles longueurs, soit, comme moi, tester des longueurs déjà coupées pour trouver la bonne, et en dernier recours, ajuster une chaîne pour qu’elle soit parfaite. Un autre problème, lié au type de chaîne que j’utilise, c’est de la garder à plat. Ça semble simple, mais c’est une autre galère qui rend tout ça compliqué. Tout le monde qui essaie ça le découvrira très vite : garder la chaîne à plat, c’est bien plus confortable qu’une chaîne tordue. Ça s’applique aussi au bondage à la corde, et c’est la clé pour que ça ait l’air pro… mais passons. Le résultat parle de lui-même : ultra-sexy, totalement inescapable et d’une beauté à couper le souffle. Juste ce qu’il faut pour le côté *hardcore* du café. Profitez bien !