Demoiselle en détresse – Brandon ligotée et bâillonnée
L’héritière pulpeuse Brandon, ligotée et bâillonnée, tente désespérément de s’échapper de son cauchemar. Elle ne sait ni où elle se trouve ni qui l’a enlevée. Elle sent les mains puissantes de son ravisseur la pousser dans une pièce, son seul désir étant que ce cauchemar prenne fin et qu’elle puisse rentrer chez elle. Ses pauvres épaules hurlent de douleur sous la pression de ses coudes écrasés dans son dos, les cordes lui entaillant la peau aux poignets et aux coudes. Le brute la jette sur un canapé et lui ordonne de ne pas bouger. Elle supplie et pleure dans son bâillon pendant qu’il lui agrippe les seins et sort l’un d’eux de son minuscule crop top. Il malmène et palpe son corps impuissant avant de quitter la pièce, lui laissant peut-être sa seule chance de s’échapper. Brandon parviendrait-elle à se relever dans ses escarpins à talons et à avancer en tâtonnant ? Elle doit trouver la porte et, avec un peu de chance, atteindre l’extérieur où un voisin pourrait la voir. Elle glisse lentement le long du mur, essayant de rester silencieuse. Son monde est plongé dans l’obscurité totale avec le bandeau serré autour de ses yeux, mais elle sait que ce pourrait être sa dernière opportunité de s’enfuir. Elle finit par trouver la porte et cherche désespérément la targette avec ses mains liées. Elle n’entend même pas son ravisseur s’approcher par-derrière et, alors qu’elle tourne le verrou, elle sent sa main se refermer autour de sa gorge. Brandon hurle de terreur dans son bâillon pendant qu’il l’éloigne de la porte. Il lui arrache le bandeau et la traîne loin de la porte avant de la pousser sur une vieille chaise en bois. Il l’attache alors solidement à la chaise avec davantage de cordes, enroulées autour de ses épaules et de sa poitrine, la plaquant fermement contre le dossier. Les cordes serrées mettent en valeur ses gros seins. Il lui attrape les chevilles bottées et les lie étroitement ensemble. Désormais impuissante, ligotée à la chaise, elle le regarde quitter la pièce pour aller chercher son téléphone portable. Brandon tire désespérément sur les cordes, mais elle ne peut pas bouger. Le brute revient avec son téléphone et lui annonce qu’ils vont appeler son beau-père pour demander une rançon. Il lui retire son bâillon, mais plaque immédiatement sa main charnue sur sa bouche avant de passer l’appel. Brandon entend son beau-père répondre et crie dans sa main pour demander de l’aide en reconnaissant sa voix. Le brute exige de l’argent pour sa libération, puis retire sa main pour lui permettre de supplier. Il replace immédiatement sa main sur sa bouche et menace son beau-père de conséquences si l’argent n’est pas prêt. Il remplit à nouveau son bâillon entre ses lèvres et l’attache solidement. Puis il se met à lui malaxer les seins avant de lui annoncer qu’il doit s’absenter quelques heures et qu’il doit la ligoter encore plus serré pour l’empêcher de tenter de s’échapper à nouveau. Il fixe une corde entre ses talons bottés et tire ses pieds vers l’arrière de la chaise avant de les attacher à ses mains liées, les soulevant du sol. Il recule ensuite la chaise alors que Brandon hurle de terreur dans son bâillon, désormais totalement impuissante. Il quitte la pièce, laissant l’héritière en larmes, ligotée et sans défense sur la chaise.