Dominée et ligotée : Raven Eve se débat en vain
Garder la mondaine hautaine hors de danger
Version WMV 640×480 avec Raven Eve en bondage, demoiselle en détresse, bottes cuissardes, jupe relevée, bas à couture, spandex brillant, corde, ligotage à l’écran, coudes attachés, bâillonnée, bâillonnage à l’écran, tentative d’évasion, lutte, ligotage en boule, BDSM
L’héritière arrogante Raven en avait assez d’être surveillée en permanence. Depuis qu’elle avait hérité de la fortune familiale, on ne la lâchait plus d’une semelle. À quoi bon avoir tout cet argent si elle ne pouvait même pas sortir faire la fête ? Ce soir-là, elle avait décidé de s’échapper. Vêtue de ses bottes en cuir cuissardes, d’une mini-jupe moulante et d’un haut de soutien-gorge sexy, Raven jette un coup d’œil prudent. La voie semble libre, alors elle se faufile silencieusement vers la porte d’entrée. Mais c’est là que tout bascule. En ouvrant la porte, elle tombe sur le Chasseur. Il l’attrape et la traîne à l’intérieur.
Raven exige qu’il la lâche, mais il lui répond que son travail est de la garder hors de danger, par tous les moyens nécessaires. Il la traîne jusqu’au salon et la pousse au sol entre ses jambes. Il sort une corde et lui lie les coudes fermement dans le dos. Raven, surpuissante mais piégée entre ses jambes, tente de négocier pendant qu’il serre les nœuds. Elle supplie, implore, et tente même de le corrompre, mais il a ses ordres. Fatigué de ses ruses, il sort un bandana rouge et le roule en boule dans sa main. Les yeux de Raven s’écarquillent quand elle réalise qu’il va la bâillonner. Elle tente désespérément de négocier avant qu’il ne lui enfonce le tissu dans la bouche. Raven grogne de colère dans son bâillon alors qu’il enroule un bandage élastique autour de sa tête pour sceller ses lèvres.
Il la relève et la fait tourner pour vérifier les nœuds. Soudain, Raven lui donne un coup de genou dans l’entrejambe. Alors que le Chasseur s’effondre sur le canapé, elle se libère et court dans sa chambre, claque la porte derrière elle. Piégée dans sa chambre, les coudes écrasés dans le dos et la bouche remplie et scellée, elle plaque son corps contre la porte en cherchant désespérément un moyen de s’échapper. Elle entend ses pas lourds approcher et il frappe violemment à la porte, exigeant qu’elle ouvre. Les mains de Raven s’agitent inutilement dans son dos alors qu’elle pousse contre la porte. Elle sent qu’il pousse de l’autre côté, ses talons aiguilles glissent sur le carrelage alors qu’elle tente désespérément de maintenir la porte fermée. Mais c’est un combat perdu d’avance : sa main, puis son bras, se faufilent par l’entrebâillement et l’attrapent.
Raven est traînée jusqu’au canapé, hurlant, suppliant et pleurant dans son bâillon. Il la force à s’agenouiller et lui lie les chevilles bottées ensemble, puis il attache ses poignets fins, fusionnant ses avant-bras dans le dos. Elle regarde, impuissante, alors qu’il lui lie les genoux, puis passe une autre corde entre ses coudes écrasés. La corde passe par-dessus ses épaules et entre ses genoux liés. Il la tire dans une petite boule serrée et enroule le reste des cordes autour de ses épaules, de ses bras et sous ses genoux avant de tout resserrer. Raven est complètement impuissante, les genoux écrasés contre sa poitrine. Il la pose contre le canapé, puis la fait rouler sur le côté par terre. Il la laisse là, ligotée, bâillonnée et en boule sur le sol. Raven ne peut presque pas bouger dans les cordes atrocement serrées alors qu’elle sanglote et pleure dans son bâillon.