Enlèvement d’Ayla : Rançon sinistre dans un entrepôt
Votre papa paiera ou alors…
La séduisante secrétaire Ayla a été enlevée dans la rue en allant travailler et se réveille assise sur une chaise dans un vieil entrepôt abandonné. Elle regarde autour d’elle dans le trouble, ne comprenant pas ce qui lui arrive, sachant seulement que les cordes lui creusent la chair et qu’elle ne peut pas quitter la chaise. Ayla crie à l’aide en tirant désespérément sur les liens. Mais les seules personnes attirées par ses cris sont le brute au capuchon qui entre dans la pièce. Ayla sanglote et pleure, suppliant qu’on la laisse partir. Mais il s’approche de sa chaise, lui pose la main sur la bouche et lui dit que personne ne peut l’entendre crier, mais qu’il trouve cela agaçant. Le brute lui informe alors qu’il va appeler son papa et que, lorsqu’il retirera sa main, elle devra supplier son papa de payer. Ayla entend le téléphone sonner puis son papa répondre. Elle sanglote dans sa main en écoutant ses exigences, puis il retire sa main et laisse la pauvre Ayla supplier pour qu’il la sauve. Le brute coupe ses supplications en lui reposant la main sur la bouche et termine l’appel avec un avertissement : plus cela prendra du temps, plus les choses deviendront désagréables pour sa fille. Il sort alors un vieux chiffon de sa poche, le lui enfonce profondément dans la bouche et lui bouche hermétiquement la bouche avec plusieurs couches de bandes élastiques bleues. Il lui dit alors qu’il va partir quelques heures et doit s’assurer qu’elle sera toujours là à son retour. Le brute prend plus de cordes et les enroule étroitement autour de son torse et de la chaise, fixant fermement son corps. Une autre corde est attachée entre ses talons hauts liés et ses pieds sont tirés en arrière sous la chaise et attachés à ses poignets liés. La pauvre Ayla ne peut几乎 effleurer le sol avec ses orteils et peut à peine bouger. Ayla est laissée seule à se débattre désespérément sur la chaise, mais il n’y a pas d’échappatoire : les cordes lui creusent la chair, la maintenant fermement. Ses mains griffent l’air alors qu’elle crie à l’aide dans son bâillon, mais personne n’entend ses cris étouffés. Elle ne peut pas croire ce qui lui arrive et ne sait pas combien de temps elle devra endurer ces cordes douloureuses. Elle peut seulement espérer et prier que son papa paie vite et que le brute tiendra sa promesse et la libérera sans blessure.