Esthétique de la Contrainte – Admirer les Œuvres de Bondage
Le temps est l’ennemi. Le temps est presque toujours un facteur quand je me fais attacher. Qu’est-ce que 10, 15, 20 minutes quand on veut admirer les œuvres, n’est-ce pas ? Je dois tenir si je veux que Martin profite de la vue. Ce que je porte est ce qui provoque la punition et la tenue détermine ma position. Avec une mini-jupe, des talons et un petit haut, Martin veut me voir debout, alors il me met en position debout avec les coudes écrasés et une chaîne suspendue au plafond pour me garder sur place. Cela ne me permet que de rester debout et de tourner en cercle, ce qui est exactement ce qu’il veut : la possibilité de me voir sous tous les angles dans ma tenue légère. Mon haut est relevé pour que mes seins soient accessibles pour des pinces à trèfle et ma jupe est retroussée pour montrer la chaîne enfoncée dans ma chatte. Ce qui m’a finalement brisée, comme tant de fois, c’est le temps. Même quand je peux supporter quelque chose pendant une longue période, c’est le TEMPS qui me brise et parfois, une lente agonie peut être plus satisfaisante qu’une position de bondage intense qui me met KO en quelques minutes.