Juniper Berry ligotée aux coudes – Bondage extrême
Juniper, la voisine coquine, se réveille ligotée dans un entrepôt abandonné. Les cordes lui lacèrent les poignets minces alors qu’elle tente désespérément de se libérer. Sa bouche est asséchée par le vieux chiffon enfoncé entre ses lèvres, scellé par des couches de ruban adhésif blanc brillant. Elle ouvre les yeux et découvre qu’elle est assise par terre, les poignets attachés dans le dos autour d’une barre d’acier. Elle se débat, tire sur ses liens, mais plus elle lutte, plus les cordes s’enfoncent dans sa peau. Après un effort acharné, elle parvient à se mettre debout en glissant le long de la barre. Elle cherche du regard un objet pour se libérer, mais les nœuds sont trop savants. C’est alors qu’elle entend des pas approcher : le Hunter entre, une longueur de corde à la main. Elle supplie à travers son bâillon, mais il ignore ses cris étouffés. Il enroule une longue corde autour de ses coudes, les force l’un contre l’autre en tirant ses bras en arrière, faisant ressortir sa poitrine généreuse. La corde cruelle s’enfonce profondément dans la chair tendre au-dessus de ses coudes, et Juniper sent ses bras se toucher derrière la barre. Il passe ensuite les cordes sur ses épaules et autour de la barre, tirant sa tête contre l’acier. D’autres cordes enserrent sa poitrine et ses bras jusqu’à ce que son torse soit complètement immobilisé, collé à la barre. Impuissante, elle regarde le Hunter enrouler encore plus de corde autour de sa taille et de ses avant-bras, puis la tirer entre ses jambes. La corde lui lacère la chatte avant d’être remontée dans son dos et serrée entre ses avant-bras et son dos. Elle n’a jamais ressenti une telle impuissance et vulnérabilité quand il sort ses gros seins et les malaxe. Il attache ensuite ses chevilles et ses genoux bottés avec des cordes serrées. Puis il la laisse seule, ligotée, incapable de bouger la moindre partie de son corps. Elle hurle à l’aide, mais le bâillon est efficace : même si quelqu’un était à proximité, ils n’entendraient pas ses cris étouffés. Le Hunter lui annonce qu’il reviendra dans quelques heures, et que le vrai plaisir commencera alors.