L’Arrestation Injuste de Zoe Andersons (Partie 2)
La deuxième partie commence environ 45 minutes après la fin de la première. Zoe Anderson, toujours vêtue de sa chemise blanche à manches roulées et d’un bracelet-montre à bracelet cuir noir au poignet gauche, est amenée dans une salle d’interrogatoire de la police, toujours menottée dans le dos. Elle a été arrêtée pour un faux ticket de stationnement orchestré par un maire véreux qui veut l’empêcher de publier un article qui ruinerait sa carrière ! À son arrivée dans la pièce, elle est poussée contre un mur et on lui ordonne d’attendre là. Elle s’est habituée aux menottes, et ses mains restent calmes pendant qu’elle reste debout une minute. Le policier revient, lui retire les menottes et lui ordonne de placer ses mains derrière sa tête. Ensuite, il la guide vers une chaise devant une table. Une fois assise, on lui demande d’étendre les mains sur la table, bien en vue. Les menottes sont posées devant elle, mais on ne les lui remet pas. Le policier, hors-champ, lui demande combien de temps elle va rester. Il lui répond qu’ils ont quelques points à aborder et que le juge a déjà rendu sa sentence. *« Je n’ai pas encore parlé à mon avocat »*, rétorque-t-elle. Il lui explique que le juge et son avocat ont déjà négocié un arrangement : elle a été condamnée à **10 coups de martinet** ! *« Quoi ? Non. Je refuse ! »* s’insurge-t-elle, avant de réaliser qu’elle n’a aucun choix, la décision est déjà prise. Ils enchaînent sur le deuxième point : son *perp walk* (défilé médiatique). Il lui explique que des caméras seront partout à leur sortie et que le maire veut qu’elle porte **beaucoup de chaînes**. Il ajoute que son avocat a accepté, estimant que cela suscitera de la sympathie, et qu’elle devrait aussi porter sa bague de mariage. Zoe esquisse un sourire en coin : *« Bon, je savais qu’en épousant un avocat, il trouverait toujours un moyen légal pour que je la porte plus souvent. »* Elle la passe, prend une grande inspiration, se lève et s’éloigne de la table. Le policier s’approche par derrière et lui fixe des **menottes aux bras** (entraves aux épaules). On la voit bien, vêtue uniquement de ces chaînes, avant qu’il ne revienne avec des menottes pour les mains. *« Parmi toutes les histoires que je couvre et qui finissent comme ça, je n’arrive toujours pas à croire que j’en fais partie maintenant »*, lance-t-elle. Le policier lui passe les menottes devant elle, puis lui fait faire un tour sur elle-même pour vérifier que tout est bien en place. Ensuite, il sort une **balle rouge**. *« Votre avocat… enfin, votre mari, a aussi insisté pour que vous la portiez. Encore pour la sympathie. »* Zoe refuse d’abord, mais comprend qu’elle n’a pas le choix. Elle serre les dents, prend une inspiration et dit qu’elle est prête. Elle ferme les yeux et ouvre la bouche pour que la balle soit bien en place. On la voit de la tête aux pieds avant qu’elle ne soit emmenée hors de la pièce. Zoe est ensuite amenée dans la salle de punition, où on lui retire la balle. Ses entraves aux bras et ses menottes sont aussi enlevées. On lui demande de baisser sa jupe, juste assez pour apercevoir ses **fesses à l’air**. Après qu’elle ait obéi, on lui remet les menottes dans le dos. Le policier lui propose de remettre la balle, expliquant que certaines aiment mieux la garder pendant la punition. *« Je la remets »*, répond-elle. Il la lui replace. Zoe, nerveuse, attend debout, menottée et bâillonnée. Puis on la penche sur la table, on lui écarte les jambes. *« Prête ? »* lui demande-t-il. *« Non, mais finissons-en. »* Un silence. L’attente est pire que la douleur à venir. Enfin, **sans avertissement, le premier coup de martinet tombe**. Elle en reçoit **10 au total**, restant rebelle jusqu’au bout, refusant de montrer à quel point c’est insupportable. Une fois la punition terminée, on la redresse, on lui retire les menottes et la balle. *« Vous êtes libre de partir »*, lui dit-on. Zoe commence à remonter sa jupe et à rouler ses manches. *« Ça ne m’empêchera pas de publier mon article. Le maire va avoir ce qu’il mérite. »* Soudain, le policier reçoit un appel. *« Oui, Madame le Maire. Oui, elle est encore là. Je venais de finir de la libérer. Quoi ? Un autre ticket de stationnement ? »* Pas un mot. Zoe rouvre ses manches et place ses mains derrière son dos. Le policier lui remet les menottes. Ensuite, elle tourne la tête, ouvre la bouche, ferme les yeux et on lui replace la **balle rouge** avant de l’emmener hors de la pièce. *Si vous avez manqué la partie 1 : Détention Dramatique HD WMV (Ce clip est une commande sur mesure – Durée : 14 minutes et 20 secondes).