L’Art de la Soumission – Asiana Dîner en Ligot
Asiana pour le dîner
PARTIE 1 ASIANA POUR LE DÎNER
Vêtue de ma robe en vinyle sexy, de ma ceinture gainante et de mes talons hauts, je suis ligotée sur le bar de petit-déjeuner au milieu de la cuisine, prête à ce que mon corps sexy, fait pour le bondage, soit ligoté et teasing. Pendant que mes coudes sont tordus derrière mon dos et mes bras liés de chaque côté, ma jambe est aussi ligotée, ce qui rend presque impossible de bouger. J’essaie de me positionner différemment pour être à l’aise, mais ça ne marche pas, alors je reste assise en attendant que mon Punisher fasse ce qu’il veut avec moi. Il s’approche et me taquine un peu pour provoquer une réaction, puis m’ordonne de prendre la position qu’il veut. J’obéis comme une bonne petite soumise salope, peur qu’il me mette dans une autre situation difficile. Il fait le tour autour de moi en admirant mon corps dans ses cordes inévitables, s’arrête pour me chuchoter des choses qui me font oublier la douleur un moment, fessée mes cuisses luscides, tire mes cheveux, ce qui me fait pleurer, puis me lie encore plus fort. Après avoir lié ma nuque à mon genou aussi loin que possible, il me laisse là pour souffrir jusqu’à ce qu’il pense que c’est l’heure, je mérite un peu de soulagement mais ça ne s’arrête pas ici…
PARTIE 2 ASIANA POUR LE DÎNER
Une fois le jeu terminé, je ne me suis pas rendu compte que mon Punisher avait toujours la caméra branchée quand il a décidé de jouer avec mes émotions. Mes coudes étaient serrés ensemble, ma nuque était douloureuse, mes mains et bras reposaient, et ma bouche me faisait mal d’avoir été ouverte de force avec un ball gag de 2 pouces, ma tête me faisait mal à cause de mes cheveux tirés, mon maquillage coulait sur mon visage, et je mourais d’envie de sortir. Une fois que j’ai tapoté pour arrêter, j’en avais assez – j’étais à bout et je voulais sortir IMMÉDIATEMENT et VITE ! Mon Punisher a trouvé drôle de me manipuler, mais je n’étais pas d’accord. Il m’a demandé de demander poliment à être libérée des cordes, mais j’étais si déterminée qu’il me délie tout de suite que je n’arrivais pas à demander gentiment. Il suffisait que je dise simplement « s’il te plaît » et il me libérerait, mais après une courte dispute, j’ai finalement cédé. À ce moment-là, quelques minutes de douleur étaient déjà passées, donc le déligotage était pire que le ligotage ! Pour ne rien arranger, une fois sortie, j’allais bien mais je me sentais horrible d’avoir eu une telle attitude désagréable, sans parler du fait que je ne savais pas que toute l’épisode était filmé ! Zeste !