L’aventure ligotée d’Adara : Des cordes aux menottes en plastique
Elle déteste vraiment les menottes en plastique. Adara se débat par terre, solidement ligotée en hogtie, les poignets et les chevilles serrés dans des cordes, les jambes repliées jusqu’à ce que ses talons touchent ses mains. Un bâillon rouge est enfoncé entre ses dents pour la faire taire. Elle se démenage désespérément, cherchant du bout des doigts les nœuds dans l’espoir de s’échapper avant que le Chasseur ne revienne. Mais ses efforts sont vains : le Chasseur réapparaît et laisse tomber un tas de menottes noires en plastique à côté d’elle. Elle hurle et proteste à travers son bâillon, tente de ramper et de résister, sachant à quel point le bondage avec des menottes en plastique est douloureux. Le Chasseur la libère du hogtie et la retourne sur le ventre. Adara donne des coups de pied et se tortille tandis qu’il enroule une première menotte autour de ses genoux et la serre fort. Il la retourne sur le ventre et défait les cordes qui entravaient ses chevilles. Adara ne renonce pas et continue d’essayer de ramper pour s’enfuir, mais c’est sans espoir : il enroule une autre menotte autour de ses chevilles et la serre à fond. Une troisième menotte est ensuite passée sous ses talons aiguilles et resserrée entre celle autour de ses chevilles. Les mains toujours liées dans le dos, Adara tente de s’éloigner en roulant, mais le Chasseur attrape une nouvelle menotte. Elle ne va pas loin : il enroule les menottes autour de ses bras, juste au-dessus des coudes, et les serre sans trop forcer pour l’instant. Avec ses coudes immobilisés dans le dos par la menotte, le Chasseur libère ses poignets des cordes. Les mains d’Adara s’agitent frénétiquement derrière son dos tandis qu’elle tente désespérément d’empêcher qu’il ne passe une autre menotte autour de ses poignets. Mais sa résistance est inutile : il rit en serrant ses poignets l’un contre l’autre avec une menotte. Adara gémit et grince des dents sous la douleur tandis que le plastique dur lui scie les os des poignets. Le Chasseur sort une autre menotte, l’enroule autour de ses avant-bras, puis serre à la fois celle autour de ses coudes et celle autour de ses avant-bras, écrasant complètement ses coudes l’un contre l’autre dans son dos. Adara sanglote de douleur tandis que la menotte s’enfonce profondément dans la chair tendre de ses coudes et de ses avant-bras. Il la regarde se débattre par terre, en larmes, avant d’attraper une dernière menotte et de la ligoter en hogtie en passant cette dernière menotte entre ses poignets liés et ses talons aiguilles. Il laisse la pauvre Adara se débattre sans espoir par terre, en proie à une agonie extrême, et l’humilie davantage en laissant tomber une paire de ciseaux à côté d’elle. Il lui dit qu’elle peut se libérer toute seule quand elle veut. Adara fixe les ciseaux par terre, près de sa tête, avec désespoir, sachant qu’il lui sera impossible de manœuvrer ses mains pour se libérer.