Le Repaire du Chasseur – Mia Hope en Strappado aux Cordes Écrasantes
La belle Mia a accepté un nouveau défi de bondage du Chasseur. Maintenant ligotée et bâillonnée, elle se débat dans le repaire, suspendue à une chaîne accrochée à une poulie au plafond. Ses coudes sont écrasés dans son dos par des cordes serrées qui s’enfoncent profondément dans ses biceps, et ses poignets fins sont attachés, serrés et reliés à la chaîne. Sa bouche est bourrée d’un vieux chiffon, puis scellée par plusieurs couches de bandage élastique recouvertes de ruban adhésif blanc brillant. Mia teste les limites de son bondage, se tordant, se débattant et tirant sur les cordes dans une tentative vaine de se libérer. Mais elle comprend rapidement que l’évasion est impossible et qu’elle est à la merci du Chasseur. Il entre, s’assoit sur une chaîne près du treuil, la taquine et la provoque avant d’appuyer sur le bouton du treuil, soulevant lentement ses poignets haut dans son dos. Mia grogne et jure alors que ses épaules se tordent dans leurs articulations avant qu’il n’arrête le treuil. Il boutonne ensuite son chemisier en satin et attache une autre corde autour de sa taille fine. La corde est tirée entre ses jambes et enfouie profondément dans sa culotte en satin assortie. Il la fait passer le long de sa raie avant de la fixer au mur derrière elle. La corde entre ses cuisses s’enfonce profondément dans sa chatte alors qu’il la tend comme un arc, forçant Mia à reculer, ce qui tord ses épaules et lève ses mains plus haut dans son dos. Des cordes sont ensuite attachées et serrées autour de ses fines chevilles et genoux. Pour garantir une impuissance totale à son joli jouet de bondage, une corde est passée de ses genoux liés jusqu’à l’arrière de son cou. Sa tête est tirée vers ses genoux avant qu’il ne noue le tout. Mia est laissée seule pour endurer une impuissance totale : elle découvre qu’elle peut à peine bouger plus que ses doigts. Mia se demande combien de temps le Chasseur compte la garder ainsi, mais elle sait que c’est ce qu’elle a demandé.