Lexi aux gros seins ligotée menottée et en bottes
La situation empire pour Lexi, la fugitive aux gros seins. Alors que les chasseurs de primes s’arrêtent pour déjeuner, Lexi profite de leur inattention : elle fait semblant de pisser à l’arrière du fourgon et, quand ils oublient de verrouiller les portes, elle s’échappe et file dans les bois. Malheureusement, elle est toujours solidement menottée. Les chasseurs de primes lui avaient passé une paire de menottes autour des coudes, car Lexi avait déjà réussi à glisser ses pieds sous ses poignets entravés pour tenter de s’enfuir. Ses poignets étaient également menottés et des entraves en métal lui serraient les chevilles, ce qui rendait la course dans les bois particulièrement difficile. Lexi fonce aveuglement, tentant de mettre le plus de distance possible entre elle et ses poursuivants. Elle trébuche et tombe quand la chaîne entre ses chevilles s’accroche dans les broussailles. Elle se relève péniblement et continue à courir aussi vite que ses chevilles entravées le lui permettent. Une fois au cœur de la forêt, elle s’arrête pour souffler et essaie de se libérer des menottes. Mais avec ses coudes solidement attachés dans le dos, il est impossible de dégager ses bras. Elle se penche alors vers ses chevilles et tente de faire glisser les menottes en acier par-dessus ses bottes en cuir pour éviter qu’elles ne lui lacèrent la peau. Elle regarde autour d’elle et réalise qu’elle n’a aucune idée de l’endroit où elle se trouve ni de la direction à prendre. Mais une chose est sûre : elle ne veut pas retourner en prison. Elle se relève donc avec difficulté et continue sa fuite. La nuit commence à tomber et Lexi, épuisée par son évasion, trouve un endroit pour s’asseoir et réfléchir à un moyen de se libérer. Soudain, elle entend des pas approcher. Elle lève les yeux et voit un clodo s’avancer vers elle. D’abord soulagée que ce ne soit pas les chasseurs de primes, elle le supplie de l’aider. Mais un regard dans ses yeux lui fait comprendre qu’elle est dans une situation bien pire. Il l’attrape et, sortant un vieux chiffon sale de sa poche, il le lui enfonce dans la bouche pour la bâillonner. Ils se débattent au sol tandis qu’elle tente de le frapper et de le repousser. Mais, ligotée et sans défense, elle est facilement maîtrisée par ce brute qui la palpe et la tripote sans vergogne. Lexi maudit, supplie et pleure à travers son bâillon, implorant de l’aide. Puis, il sort une clé de menottes de sa poche. Lexi espère alors qu’il va la libérer et qu’elle aura peut-être une chance de s’enfuir. Il débloque ses chevilles des entraves, mais au lieu de la détacher des menottes, il lui sort les seins et les malaxe avec ses mains sales. Lexi tente désespérément de s’échapper, se débattant et donnant des coups de pied par terre. Puis, à sa grande horreur, il verrouille une des entraves autour de l’un de ses seins. La menotte en acier se serre étroitement autour de son gros sein comme un garrot, le faisant gonfler et déborder. Il la relève et l’entraîne vers un arbre. Il enroule la chaîne reliant les menottes autour du tronc, puis il enferme son autre sein dans la seconde menotte. Les menottes serrées autour de ses seins, Lexi se retrouve impuissante, attachée à l’arbre par les nichons. Ses bras s’agitent en vain, toujours menottés dans le dos. Il relève sa jupe et lui palpe les fesses et la chatte avec avidité. Il lui annonce qu’il doit aller chercher de la bière et que, à son retour, la fête pourra commencer. Lexi le regarde disparaître dans les bois, la laissant ligotée à l’arbre par ses seins. Elle sait maintenant qu’elle est dans de sales draps : soit les chasseurs de primes vont la retrouver, soit le clodo reviendra… dans les deux cas, elle est bon pour se faire défoncer.