L’Héritière rebelle ligotée par son oncle sadique – Affaire familiale sombre
L’héritière capricieuse, Rouge, est enfin libre de sa famille folle après avoir hérité de la fortune de son grand-père. Mais sa nouvelle vie de fêtes et de liberté est brutalement interrompue quand son oncle Jim, un homme brutal, la retrouve dans sa chambre d’hôtel. Rouge, vêtue de son nouveau style moulant et de ses talons aiguilles brillants, refuse catégoriquement de rentrer. Son oncle, déterminé à la ramener de force, la soulève d’un coup sec, la jette sur son épaule malgré ses coups de pied et ses poings. Il la balance sur le lit, attrape ses bras et les tord dans son dos avant de les serrer violemment aux coudes. Rouge crie, tentant de se débattre, mais son oncle est trop fort. Elle sent la première attache nylon lui lacérer les biceps alors qu’il les serre l’un contre l’autre, écrasant ses coudes. Une deuxième attache lui entaille les poignets, lui arrachent des hurlements de douleur. Malgré sa souffrance, Rouge hurle des insultes à son oncle, jusqu’à ce qu’il lui arrache sa mini-jupe, lui descende son string et le fourre dans sa bouche. Elle recrache le tissu, mais il le lui enfonce à nouveau, puis scelle ses lèvres avec du ruban adhésif noir, son string rouge coincé derrière, l’empêchant de crier. Jim, excité par sa résistance, lui attache les chevilles avec d’autres zipties, lui fixant même ses talons aiguilles pour qu’elle ne puisse plus les enlever. Il remarque qu’elle ne porte pas de soutien-gorge : impensable pour la famille. Il déboutonne son haut, sort ses petits seins et les serre avec des attaches nylon, les écrasant ensemble jusqu’à ce qu’ils gonflent, rouge et douloureux. Il les lie ensuite ensemble, les comprimant encore plus. Rouge, impuissante, se débat sur le lit tandis qu’il plie ses jambes et attache ses talons à ses coudes déjà écrasés, la ligotant en position de hogtie. Il lui annonce qu’il fait ça pour son bien, que la famille veut la ramener à la maison. Il part au bar, lui promettant de revenir à la nuit tombée pour la ramener en cachette. Rouge, bâillonnée, hurle dans son ruban, mais personne ne peut l’entendre. Elle tire sur ses liens, mais les attaches nylon, serrées à l’extrême, lui lacèrent la chair. Elle pleure de douleur et de frustration, sachant qu’elle ne pourra pas échapper à sa famille folle cette fois-ci.