Liée en rouge – Le week-end d’anniversaire de Vesper
Attache-moi très fort Oncle Jim, j’adore ça vraiment très serré.
La belle Vesper adore passer ses week-ends avec son Oncle Jim, qui la gâte à chaque fois. Mais ce qu’elle préfère, c’est leur petit jeu secret : depuis qu’elle a découvert, très jeune, son amour pour être ligotée très serrée, elle a trouvé dans le placard de son oncle des vieux magazines de bondage. Excitée à l’idée de partager sa passion, elle lui a avoué son plaisir pour les cordes. Depuis, chaque week-end est l’occasion pour elle de passer des heures attachée, très serrée, dans des liens stricts.
C’est son week-end d’anniversaire, et elle est folle de joie avec les nouvelles bottes rouges brillantes qu’il lui a offertes. Vesper ne peut pas attendre pour être ligotée dedans : elle entre en dansant dans le salon, les bras chargés de cordes et un rouleau de ruban adhésif rouge pour assortir ses bottes. Mais bien sûr, Oncle Jim, assis sur le canapé en regardant la télé, lui répond peut-être plus tard, parce qu’il est un peu fatigué. Vesper boude et tape du pied avec ses talons aiguilles, brandissant les cordes. Elle connaît le jeu et l’aime encore plus pour ça, menaçant de tout dire à sa mère s’il ne l’attache pas.
Vesper applaudit et sourit jusqu’aux oreilles quand Oncle Jim prend les cordes et le ruban adhésif, puis lui demande si elle a quelque chose pour lui boucher la bouche. Elle plonge la main dans son crop top et en sort un bandana roulé en boule. Il lui ordonne de se retourner, puis lui pousse les coudes derrière le dos. Vesper soupire de soulagement en sentant les cordes enroulées autour de ses bras, forçant ses coudes à se toucher dans son dos. Il commence ensuite à attacher ses poignets ensemble, tandis qu’elle le supplie de serrer plus fort. Elle tire sur ses bras, savourant cette sensation d’impuissance absolue, alors qu’il attrape une autre longue corde. Cette corde passe par-dessus son épaule, descend le long de sa colonne vertébrale et remonte entre ses poignets liés. Vesper sent des frissons dans son ventre quand il lui soulève les bras en une position de « poulet grillé » stricte. Il serrent ses poignets liés contre sa colonne avec des cordes qui encerclent son petit ventre, ses coudes ligotés ressortant dans son dos à 45 degrés.
Elle observe, fascinée, tandis qu’il attache ses genoux bottés très serrés ensemble. Ensuite, une corde liée autour de son ventre est tirée vers le bas entre ses jambes. Vesper gémit de plaisir quand la corde de l’entrejambe s’enfonce profondément dans sa culotte rouge en dentelle, fendant ses lèvres en deux. Elle adore la sensation de la corde qui s’enfonce profondément dans sa chatte mouillée alors qu’il enroule l’extrémité de la corde entre ses poignets liés. Oncle Jim s’assoit sur le canapé et attire sa belle nièce sur ses genoux avant d’attraper plus de corde. Vesper regarde ses nouvelles bottes rouges brillantes tandis qu’il attache ses chevilles bottées très serrées ensemble. Elle le regarde avec admiration et amour alors qu’il termine les nœuds, puis la fait basculer sur le sol.
Vesper adore un bon hogtie serré, mais elle préfère encore quand il attache ses chevilles à la corde de l’entrejambe, lui permettant de tirer la corde plus profondément et plus serrée dans sa chatte. Allongée sur le sol, presque incapable de bouger dans ce hogtie en « poulet grillé » strict, elle demande s’il a oublié quelque chose. Vesper boude et lui rappelle qu’il a oublié de la bâillonner. Jim boule le bandana et lui demande combien de temps elle veut rester attachée. Vesper répond : « Tout le week-end, idiot ! » avant qu’il ne lui fourre le bandana dans la bouche, puis scelle ses lèvres avec plusieurs couches de ruban adhésif rouge brillant enroulé autour de sa tête. La belle Vesper tire sur les cordes, satisfaite de ne trouver aucun jeu : elle est totalement impuissante.
Oncle Jim lui dit qu’il va chercher une bière et revient tout de suite, mais les yeux de Vesper roulent déjà dans leurs orbites alors qu’elle commence à se détendre et à savourer la sensation des cordes ultra serrées qui s’enfoncent profondément dans sa chair. Elle ne se sent jamais aussi en sécurité, protégée et aimée que lorsqu’elle est ligotée et bâillonnée, impuissante, par son oncle préféré.