Menottes et talons hauts : Ayla piégée par son beau-fils
Ayla, la belle-mère salope, s’est bien débrouillée pour épouser son riche patron après l’avoir poussé à divorcer. Le seul problème, c’est qu’elle se retrouve coincée avec son gamin de beau-fils, le petit morveux de Timmy. Toujours en voyage d’affaires, son mari la laisse libre de s’amuser avec ses étalons. Assise sur son canapé, elle discute au téléphone avec son amant, excitée à l’idée de tous les plans coquins qu’ils prévoient. Pendant qu’elle parle, elle caresse ses seins, ce qui l’excite encore plus et la fait mouiller. Elle soulève sa jupe et se doigte en discutant, perdue dans ses pensées lascives. Sans le voir, Timmy la filme avec son téléphone. Réveillée par sa présence, Ayla raccroche brusquement et tente de réfléchir vite. Il faut qu’elle récupère la vidéo et qu’il promette de se taire. Elle tente de le soudoyer, mais le gamin ne mord pas à l’hameçon. Elle lui demande alors ce qu’il veut en échange de son silence. Timmy, malin, ne cède pas tout de suite… jusqu’à ce qu’Ayla se souvienne de son jeu préféré : les gendarmes et les voleurs. Désespérée, elle propose une petite partie avant de l’emmener au camp des scouts, en échange de son silence et de la suppression de la vidéo. Timmy lui lance les menottes et les entraves pour les chevilles, et lui demande de les mettre. Ayla hésite, veut voir la clé, qu’il lui lance en lui assurant qu’elle est à portée de main. Elle enroule d’abord les entraves autour de ses chevilles, puis prend les menottes. Après avoir fait promettre à Timmy de tenir sa parole, elle menotte ses propres poignets dans le dos. À peine est-elle attachée que le petit morveux sort de la pièce en courant. Intriguée, Ayla l’appelle, mais il ne répond pas. Tant mieux, pense-t-elle, elle déteste jouer avec ce gamin et encore plus être menottée. Elle tend la main pour prendre la clé et essayer de se libérer. Mais quelque chose ne va pas : la clé ne rentre pas dans la serrure. Elle essaie l’autre menotte, même problème. Quelque chose bloque l’entrée de la clé. Elle tente avec les entraves des chevilles, même résultat, la clé ne veut pas entrer. Furieuse, elle appelle Timmy pour qu’il revienne et la libère. Il réapparaît avec un sourire narquois. Elle exige qu’il la détache, mais il lui annonce qu’il ne peut pas. Quand elle lui demande pourquoi, il lui révèle qu’il a rempli les serrures de colle forte et qu’il n’y a plus moyen de la libérer sans couper les menottes. Incrédule, Ayla lui ordonne de faire quelque chose. Et il le fait… mais pas ce qu’elle attendait. Derrière son dos, il sort un énorme ballgag rouge et le lui met sous le nez. Ayla lui crie de s’arrêter, qu’il doit la libérer pour pouvoir l’emmener au camp. Mais Timmy a un as dans sa manche : il a invité sa troupe de scouts à la maison pour le week-end. Ayla exige qu’il la libère, mais Timmy a le dessus. Il lui fourre le ballgag dans la bouche, puis ajoute d’autres menottes pour l’empêcher de faire des dégâts. Ayla sent les lanières métalliques lui mordre la chair au-dessus des coudes, les enchaînant serrées dans son dos et tirant ses épaules douloureusement en arrière. Il lui passe aussi des menottes autour des pouces et relie la chaîne entre les entraves de ses chevilles à celle qui maintient ses coudes ensemble. Ayla, totalement impuissante, se roule par terre, menottée et bâillonnée. Elle se débat désespérément pendant que Timmy part préparer des snacks pour sa troupe. Il lui rappelle qu’elle ne pourra pas le dénoncer, car il a la preuve de son infidélité. Le petit pervers lui annonce ensuite qu’elle sera sa captive attachée chaque fois que son père partira en voyage, sinon il enverra la vidéo à ce dernier. Ayla, toujours ligotée, se résigne : elle s’était habituée à sa nouvelle richesse, et avec la clause du contrat de mariage, elle se retrouverait sans un sou, obligée de retourner bosser 60 heures par semaine dans un boulot de merde.