Nyxon et Sadie – Une Rencontre Seduisante au Bar
Nyxon était assise au bar quand Sadie Holmes s’installe à ses côtés et se met à lui raconter sa vie misérable. Elle explique avoir perdu son travail et craindre de se faire expulser, incapable de payer son loyer. Nyxon la dévisage de la tête aux pieds avant de lui proposer un moyen rapide de se faire de l’argent. Désespérée et prête à tout, Sadie accepte de rentrer chez Nyxon pour lancer ce soi-disant business lucratif. Après un tour de shots, Sadie trébuche jusqu’au salon de Nyxon. Cette dernière lui révèle qu’elle connaît des hommes prêts à payer cher pour des photos de Sadie attachée avec de la corde. Au début réticente, Sadie se laisse ligoter avec quelques liens, mais la pression commence à lui peser. Nyxon lui assure que les clients adorent les scènes plus serrées et qu’ils paieront davantage pour plus de corde. Sadie cède à contrecœur, et Nyxon lui ajoute une corde entre les cuisses avant de lui lier fermement les jambes. De plus en plus méfiante, Sadie râle contre la tension des cordes, mais Nyxon lui rappelle de se concentrer sur le fric qu’elle va rentrer. Elle lui attrape les coudes et les lie étroitement avant de lui attacher les poignets dans le dos. Paniquée et réalisant que quelque chose cloche, Sadie exige d’être libérée. Nyxon lui rétorque qu’elles sont trop loin pour faire marche arrière, que les clients ne paieront pas si elle la détache. Sadie commence à insulter Nyxon, mais cette dernière lui enfonce un ballon-gag dans la bouche, serré à fond. Elle lui annonce qu’elle va appeler les hommes pour leur dire que Sadie est prête pour le transport. Sadie s’affole et se débat pour se libérer, mais les cordes sont trop serrées. Elle roule par terre, tentant désespérément de se détacher avant l’arrivée des hommes, mais quand Nyxon revient, elle éclate de rire. Elle la relève et lui explique que les clients n’aiment pas les femmes qui hurlent. Elle retire le ballon-gag, lui fourre un chiffon dans la bouche et l’enroule de ruban adhésif pour étouffer ses cris. Puis elle la laisse se débattre par terre en attendant l’arrivée des hommes qui vont l’emmener dans sa nouvelle « maison ».