Nyxon, la coquine enchaînée : de la fête de bureau à l’esclave du soir
La bombe Nyxon, bien bourrée après la soirée de bureau, ne voulait pas rentrer. Alors qu’elle titubait à peine, un agent d’entretien lui propose de la ramener à une after-party déjantée. Sans hésiter, elle le suit chez lui, s’appuyant sur son épaule pour marcher. À peine arrivée, elle s’affale sur le canapé, s’attendant à une fête débridée. Mais l’homme lui explique que les autres invités arriveront bientôt… et qu’en attendant, il doit la préparer pour cette soirée *spéciale*.
Il sort une paire de menottes en acier pour les pouces et lui annonce que c’est une fête *coquine*. Nyxon, qui adore un peu de bondage, ne proteste pas. Il la relève, lui attache les mains dans le dos et serrent les menottes en acier sur ses gants en cuir, lui coupant la circulation. Elle gémit, mais il l’ignore, la pousse à nouveau sur le canapé et attrape ses chevilles bottées. Elle regarde, impuissante, tandis qu’il verrouille des entraves en acier autour de ses pieds, la chaîne entre les deux s’enroulant autour de ses bottes.
En commençant à dégriser, elle exige qu’il la libère. Mais il a d’autres projets. Il sort encore plus de menottes : d’abord ses coudes, serrés dans un jeu de menottes en acier, puis ses poignets, attachés ensemble. Furieuse, elle hurle qu’il arrête. Ses yeux s’écarquillent quand il sort un énorme bâillon rouge. Elle lui ordonne de s’arrêter, jurant qu’elle ne se laissera jamais baillonner… mais il lui enfonce la boule entre les dents et serre les sangles. Il lui dit de se calmer : les autres invités vont arriver, et elle sera *l’attraction principale*, le *cadeau* pour tous ses potes.
Elle crie dans son bâillon tandis qu’il sort ses gros seins de sa robe moulante en PVC et les malmène. Il lui annonce qu’elle sera le centre de l’attention, puis s’éloigne pour passer des coups de fil. Elle se débat désespérément sur le canapé, roule par terre à genoux et tente de ramper vers la porte. Mais avec les bras menottés dans le dos et les chevilles enchaînées, impossible de bouger.
À son retour, il la voit tenter de s’échapper. Amusé, il sort une autre paire de menottes, la retourne sur le ventre, plie ses jambes et attache la dernière menotte à la chaîne entre ses chevilles… avant de la mettre en *hogtie* en verrouillant l’autre extrémité à ses poignets déjà menottés. Il lui dit de ne pas faire de bêtises, puis la laisse seule, ligotée et impuissante, à attendre son sort.