Nyxon ligotée et bâillonnée : talons hauts et cordes cruelles
L’héritière pulpeuse aux cheveux de corbeau Nyxon est cruellement ligotée et bâillonnée près de sa piscine. Elle se débat désespérément, les jambes fermement serrées par des cordes qui moulent ses formes généreuses. Ses bras sont tordus dans son dos, les mains poussées entre ses omoplates, les coudes rapprochés au creux des reins, le tout maintenu par des cordes qui enserrent ses bras, sa poitrine et ses épaules. Pour couronner le tout, un vieux drap déchiré est enfoncé entre ses lèvres, tirant les coins de sa bouche en arrière avant d’être serré autour de sa tête pour l’empêcher de crier. Elle n’arrive pas à croire qu’un proche, son propre oncle Jim, puisse lui faire ça. Nyxon se retourne sur ses bras, donne des coups de pied dans le vide et tord ses pieds pour essayer de se libérer, mais les nœuds sont trop bien faits. Il a même attaché des cordes sous ses talons pour l’empêcher de se débarrasser de ses escarpins à talons aiguilles. Puis elle l’entend arriver. Elle espère qu’il a changement d’avis et vient la libérer, mais il s’assoit sur le canapé près d’elle, attrape ses pieds et les pose sur ses genoux. Tout en vérifiant que les nœuds tiennent toujours, il commence à la gronder. Il lui dit qu’il regrette de devoir la maintenir ligotée et bâillonnée ainsi, mais que c’est pour son bien. Si elle était raisonnable et acceptait les souhaits de la famille, elle serait libre. Il lui avoue qu’il est au courant de ses projets d’épouser le beau barman de la station balnéaire, mais qu’il ne peut pas l’autoriser, pas tant qu’il est le gestionnaire de l’héritage de son grand-père. Certes, l’argent est à elle, mais il ne peut pas la laisser le gaspiller en épousant un vaurien qu’elle a rencontré dans un bar. Nyxon proteste à travers son bâillon, alors il dénoue celui-ci et l’ôte de sa bouche. Nyxon exige qu’il la libère immédiatement : elle est adulte, elle peut épouser qui elle veut et dépenser son argent comme elle l’entend. Oncle Jim la traite de gamine sotte et lui répond que si elle ne peut pas être raisonnable, il devra la garder ligotée et bâillonnée jusqu’à ce qu’elle voie les choses à sa manière. Il sort une paire de ses culottes de sa poche, les fourre profondément dans sa bouche et lui dit qu’il doit sortir un moment et qu’il faut s’assurer qu’elle ne dérangerait pas les voisins avec ses cris. Une fois la culotte bien tassée dans sa bouche, il attrape un rouleau de bandage élastique noir et l’enfonce entre ses lèvres. Il l’enroule serré autour de sa tête, tirant les coins de sa bouche en arrière et maintenant sa bouche grande ouverte. Une fois son bâillon solidement maintenu, il sort un rouleau de ruban adhésif noir brillant et l’enroule serré par-dessus le bandage élastique, lui disant qu’à présent, il n’y a aucun moyen pour elle de se débarrasser du bâillon. Il la met à genoux puis enroule davantage de corde autour de ses biceps. Nyxon gémit de douleur à travers son bâillon alors qu’il rapproche davantage ses coudes dans le creux de son dos, poussant ses mains haut vers la base de son crâne. Il attache ensuite une autre corde entre ses talons aiguilles ligotés et la fait rouler sur le ventre par terre. La corde est alors tendue entre ses escarpins et les cordes qui enserrent ses bras tordus. Oncle Jim tire sur les jambes fuselées de Nyxon pour la mettre dans un hogtie cruel. Il lui dit qu’il regrette, mais que c’est vraiment pour son bien. Une fois qu’elle sera raisonnable, ils pourront discuter de la situation de ligotage, mais en attendant, elle restera ligotée et bâillonnée. Il la laisse en pleurs, impuissante, ligotée en hogtie sur le sol dans une position de prière inversée sinistre.