Raven ligotée et bâillonnée – Torment sensuel en strappado
Raven, pulpeuse, est assise sur une chaise, impuissante, ligotée avec des fines lanières de cuir et bâillonnée avec un drap déchiré enfoncé entre ses lèvres et serré autour de sa tête. Elle se débat désespérément, tirant sur ses liens, mais les lanières de cuir s’enfouissent dans sa chair. Ses coudes sont soudés ensemble dans son dos, ses poignets liés et ses avant-bras complètement fusionnés. Ses jambes sexys sont aussi serrées l’une contre l’autre, avec des lanières de cuir fines nouées autour de ses chevilles et de ses genoux. Le Hunter revient tourmenter sa belle captive qui supplie et pleure à travers son bâillon. Mais il prend un autre chiffon et du ruban adhésif, enfonce le chiffon entre ses lèvres, puis tire le ruban adhésif blanc brillant entre ses lèvres et la double bâillonne par-dessus le bâillon serré. Une longue lanière de cuir fine est ensuite attachée à ses coudes écrasés, puis passée par-dessus ses épaules. Il pousse sa poitrine vers ses genoux et fait passer les cordes de ses épaules entre ses genoux liés. La corde est ensuite enroulée autour de sa cage thoracique et sous ses genoux, la forçant à se replier en une petite boule serrée sur la chaise. Une autre lanière de cuir fine est nouée autour des cordes maintenant sa poitrine contre ses genoux, la serrant encore plus dans cette position étroite. Il tire ensuite une chaîne depuis une poulie au plafond et attache une autre lanière de cuir entre ses poignets liés, puis fixe ses poignets à la chaîne avec la lanière. Les bras de Raven sont tordus haut dans son dos en strappado. Et pour son malheur, le Hunter enlève la chaise sous ses fesses : elle crie et pleure dans son bâillon en essayant désespérément de se maintenir en équilibre dans cette position de boule serrée, les poignets attachés à la chaîne au-dessus. Elle s’accroupit dans ses talons aiguilles, essayant de garder l’équilibre, mais ses jambes tremblent déjà sous l’effort, elle ne sait pas combien de temps elle pourra tenir comme ça. Le Hunter s’assoit à côté d’elle sur une chaise et la nargue. Raven supplie et pleure à travers son bâillon, prête à tout pour retrouver la chaise sous ses fesses. Finalement, le Hunter cède et replace la chaise, lui permettant de reposer ses fesses sur le siège. Il la laisse ligotée et bâillonnée, toujours attachée à la chaîne, tandis que les fines lanières de cuir s’enfoncent profondément dans sa chair.