Rin ligotée avec des attaches nylon dans un entrepôt
Il ne faut pas froisser le patron quand on travaille pour une usine d’attaches. Rin travaille pour une société qui fabrique des attaches à serrez ou zip ties. Elle a vexé un client important, ce qui a mis son chef en colère. Maintenant, à cause de la perte d’affaires, il a un surplus d’attaches. Pour quoi les utiliser… Il décide que Rin attachée dans une position inconfortable pour la journée lui apprendra une leçon. Le clip commence avec Rin conduite dans l’entrepôt. Ses poignets sont déjà liés par les cruels liens nylon. Elle reçoit quelques coups de fouet avant qu’il ne connecte ses poignets à une grue et ne la force dans un strappado. Il commence bientôt à attacher ses jambes. Elle finit avec 9 attaches sur ses jambes. Il retire son écharpe à la mode et l’utilise comme un gag pour au moins étouffer ses protestations. Puis plus d’attaches. Il en ajoute quelques-unes au-dessus et en dessous de ses seins… Ensuite il lui lie les coudes et les avant-bras ensemble avec les attaches. Il retourne ensuite à ses jambes. Cette fois, il utilise de plus petites attaches pour serrer les plus grandes, les rendant encore plus serrées. Pour la rendre un peu plus inconfortable, il en ajoute une à sa poitrine et l’attache à celle qui lie ses jambes, juste en dessous de ses genoux. Une autre est passée sur son gag et resserrée puis attachée à ses poignets, tirant sa tête en arrière. Une autre est ajoutée à son front et sous ses aisselles. Encore une autre la serre. Rin est alors laissée pour endurer ce bondage impitoyable un moment. Quand son Patron revient, il a de bonnes nouvelles. Il semble que le client que Rin a vexé est très intéressé par sa situation. Son Patron ne la laisse pas partir pour l’instant. Il prend des photos pour les envoyer par email au client. Quand il revient la 2ème fois, il la libère du stringent bondage. Il semble que le client est prêt à passer une nouvelle commande si Le Patron est disposé à faire un petit projet vidéo pour lui. Ce clip arrivera plus tard.