Sadie Holmes ligotée et bâillonnée – Rencontre de soumise impuissante
Sadie Holmes, garce ligotée, est amenée dans le salon les bras solidement attachés dans son dos. Elle râle et se plaint, les cordes lui mordant violemment les bras et les poignets. Elle sent ses coudes se toucher derrière son dos et ça ne lui plaît pas du tout. Mais le Hunter ignore ses protestations et lui lie les genoux l’un contre l’autre. Sadie continue de geindre, se plaignant de ses genoux attachés et de la difficulté à garder l’équilibre dans ses escarpins à talons aiguilles. Elle tente de le frapper, mais avec les genoux entravés, ses coups sont sans force. D’autres cordes sont enroulées autour de sa poitrine, de ses épaules et de ses bras, maintenant ses bras dans son dos tandis que Sadie continue de râler. Finalement, le Hunter en a assez de ses jérémiades incessantes. Il sort un bandeau de sa poche, le fourre profondément dans sa bouche, puis scelle sa grande gueule avec des couches de ruban adhésif rouge brillant. Sadie grogne dans son bâillon, furieuse d’être réduite au silence. Le Hunter cherche une corde pour lui attacher les chevilles, puis lui ordonne de ne pas bouger pendant qu’il va en chercher d’autres. Sadie se débat désespérément dans ses liens, cherchant un endroit où fuir ou se cacher, mais avec les genoux serrés, elle sait qu’elle ne peut pas aller bien loin. Le Hunter revient avant qu’elle n’ait pris une décision. Il se penche et lui attache solidement les chevilles ensemble. Les yeux de Sadie s’écarquillent de terreur alors qu’elle lutte pour garder son équilibre et éviter de tomber. Une fois ses chevilles bien ligotées, il la pousse à genoux et passe une corde des liens autour de ses bras jusqu’à ses escarpins maintenant liés. Sadie continue de se plaindre et de geindre dans son bâillon, ligotée en position de « hogtie » à genoux. Elle est ensuite poussée au sol et les cordes du hogtie sont serrées pour attacher ses talons à ses poignets. Il la laisse seule pour se débattre dans les cordes serrées. Sadie se roule par terre, mais c’est à peu près tout ce qu’elle peut faire dans cette cruelle ligature. Elle tire désespérément sur les cordes mais réalise qu’elle est totalement impuissante, qu’il n’y a aucune fuite possible. Elle sanglote et pleure dans son bâillon, se demandant combien de temps le Hunter compte la laisser ainsi.