Sinister Games – Fiona ligotée et bâillonnée en otage
Fiona, une étudiante coquine et fêtarde, se réveille ligotée et bâillonnée, assise sur une chaise après une nuit de débauche dont elle ne se souvient plus. Elle tire sur les cordes en gémissant dans son bâillon, sentant les liens lui brûler la peau tendre autour des coudes, écrasés l’un contre l’autre dans son dos. Ses jambes fines sont serrées ensemble par des cordes autour des chevilles et des genoux. D’autres cordes entrecroisées lui immobilisent la poitrine et les épaules contre la chaise. Elle crie dans son bâillon, mais la bouchée serrée dans sa bouche et le chiffon noué autour de sa tête étouffent ses cris. Un brute masqué entre alors dans la pièce. Fiona hurle à nouveau de terreur quand il tire un tabouret et s’assoit à côté d’elle. Elle secoue la tête pour protester alors qu’il ouvre son crop top et malmène son corps impuissant. Il lui annonce qu’il va appeler son père pour exiger de l’argent en échange de sa libération. Elle doit coopérer, sinon les choses empireront. Fiona hoche la tête, et il lui retire son bâillon avant de plaquer sa main sur sa bouche et de composer rapidement le numéro de son téléphone pour appeler son père. Elle entend la voix de son père à l’autre bout du fil. Le brute retire sa main, et Fiona supplie et sanglote pour que son père fasse ce qu’on lui demande et paie la rançon. Le brute replace sa main sur sa bouche, fait ses exigences puis raccroche. Il fourre à nouveau sa bouche de chiffon mouillé, puis noue l’autre chiffon entre ses lèvres avant de le serrer derrière sa tête. Il prend un rouleau de ruban adhésif et renforce le bâillon en enroulant plusieurs couches de ruban adhésif autour de sa tête et de sa bouche, scellant le bâillon de manière étanche. Il attrape plus de corde et lui annonce qu’il va s’absenter quelques heures et doit s’assurer qu’elle ne s’échappe pas. Il lie ses poignets solidement ensemble, puis fait passer une corde de ses escarpins à talons ligotés, sous la chaise et jusqu’à ses poignets attachés. Il soulève ses pieds sous la chaise, hors du sol, et les attache à ses poignets. Avant de partir, il prend le temps de malmener à nouveau son corps étroitement ligoté, la laissant seule, impuissante et se débattant sur sa chaise.