Slyyy la journaliste enchaînée par des flics véreux
La journaliste Slyyy, pulpeuse et déterminée, a reçu un scoop explosif sur un réseau de traite blanche grâce à ses deux indicateurs, des flics ripoux. Elle arrive sur les lieux et appelle son rédacteur en chef pour lui annoncer qu’elle est sur le point de démasquer un énorme scandale. Malgré ses avertissements, elle s’infiltre dans le bâtiment et découvre une pièce remplie de cages et de menottes. Son enquête va prendre un tour inattendu lorsque ses deux amis policiers débarquent. Alors qu’elle commence à rassembler des preuves, elle tombe sur un registre où figurent les noms des deux flics et les pots-de-vin qu’ils ont touchés. Comprenant qu’elle a été piégée, elle tente de s’échapper, mais le plus costaud bloque la porte. Slyyy exige qu’on la laisse partir et bluffe en prétendant avoir une équipe en route. Mais les flics voient clair dans son jeu. Ils la saisissent, la plient sur une cage, lui attachent les poings dans le dos avec des cordes serrées. Malgré ses coups de pied et ses efforts, elle est rapidement maîtrisée. Une fois ses mains ligotées, ils sortent ses gros seins de son chemisier en satin et commencent à les peloter. Elle parvient à s’échapper et court hors de la pièce, les mains toujours attachées dans le dos. Elle tente d’ouvrir la porte, mais elle est verrouillée. Avant qu’elle ne puisse la déverrouiller, les deux flics la rattrapent et la traînent de force dans la salle principale. Ils lui ordonnent d’enlever sa culotte. Slyyy se débat pour l’ôter avec les mains liées derrière le dos. Ils ramassent sa culotte, la lui fourrent dans la bouche, puis enfoncent un chiffon déchiré entre ses dents avant de le nouer derrière sa tête pour maintenir le sous-vêtement profondément enfoncé. Le flic costaud glisse un vibromasseur à travers un trou découpé dans le siège d’une chaise avant de l’y asseoir de force. Ses coudes sont violemment rapprochés puis ligotés avec d’autres cordes. Ils l’attachent ensuite à la chaise de manière à ce que la tête du vibromasseur appuie contre sa chatte nue. Ses jambes sont écartées et attachées aux pieds de la chaise. Alors qu’elle se débat, les hommes attendent l’arrivée de leur patronne. Slyyy est surprise quand une belle femme âgée entre dans la pièce : c’est elle, la cheffe. Elle s’approche pour inspecter sa nouvelle prisonnière et sourit avec sadisme. La femme allume le vibromasseur, s’assoit sur les genoux de Slyyy et l’observe se débattre. Slyyy implore et supplie à travers son baillon, sa chatte stimulée par les vibrations. Mais la patronne reste impassible et lui annonce qu’elle va rapporter une fortune, et qu’elle finira probablement comme esclave sexuelle au Moyen-Orient. La cheffe laisse un des flics en surveillance et part avec l’autre pour se débarrasser de la voiture de Slyyy et semer de fausses pistes au cas où quelqu’un la chercherait. Une fois seuls, le flic de garde décide de s’amuser et de tester la marchandise. Il défait les cordes autour de sa poitrine et lui retire son baillon. Slyyy le supplie, pensant que, puisqu’il a enlevé une corde et son baillon, il pourrait l’aider. Mais il a d’autres idées. Elle le regarde dézipper son pantalon et sortir sa bite. Slyyy fixe son membre raide et proteste, mais ses protestations sont coupées net quand il lui attrape les cheveux et lui enfonce sa grosse bite dure au fond de la gorge. Elle s’étouffe et bave, ses mains ligotées s’agitent dans son dos alors qu’elle tente de respirer. Le flic la lâche enfin, lui permettant de reprendre son souffle, avant de recommencer à la baiser en la tenant par les cheveux. Les larmes et le maquillage coulent sur son visage, sa salive dégouline sur ses gros seins nus. Il lui agrippe à nouveau la tête et lui enfonce sa bite dans la gorge avant d’éjaculer au fond de sa bouche. Il se retire enfin, et Slyyy l’implore à nouveau de la libérer. Mais il ramasse sa culotte, la lui fourre dans la bouche pleine de sperme, puis replace le chiffon entre ses lèvres et le noue derrière sa tête. Il s’assoit ensuite pour la regarder se débattre, le vibromasseur continuant de lui travailler la chatte. Les autres reviennent et lui annoncent qu’elle sera transférée le lendemain matin, mais qu’elle devra passer la nuit ligotée et baillonnée sur la chaise. Le flic costaud prend un rouleau de ruban adhésif blanc brillant et l’enroule serré sur son baillon pour sceller sa bouche et l’empêcher de recracher quoi que ce soit. Ils la laissent ensuite seule pour la nuit, le vibromasseur toujours en marche. Malgré sa terreur, ses liens serrés et le fait qu’on lui ait baisé la bouche, la chatte de Slyyy la trahit sous l’effet des vibrations incessantes. Elle gémît de plaisir alors qu’un orgasme monte en elle. Slyyy tente de résister, mais c’est trop tard : sa chatte explose en un orgasme violent. Elle tire désespérément sur les cordes alors que son corps, impuissant, est secoué par le plaisir. L’orgasme s’estompe, mais le vibromasseur continue de stimuler sa chatte nue. Slyyy sait qu’elle va passer une longue nuit sans repos, le vibromasseur la maintenant sans relâche au bord de l’orgasme.