Stefania Mafra en détention cruelle – Souffrance et strappado
La brésilienne torride Stefania Mafra, ligotée et bâillonnée, est transportée sur l’épaule du Chasseur dans son repaire. Ses pieds bottés de stilettos frappent l’air tandis qu’elle hurle dans son baveur. Ses coudes sont serrés derrière son dos, liés avec des cordes et des bandages élastiques noirs, tandis qu’un chiffon lui est enfoncé dans la bouche pour l’empêcher de crier. Le Chasseur la taquine et la tourmente sur son épaule avant de la poser à terre. Il lui agrippe les poignets et les lie solidement ensemble, puis attache ses mains ligotées à une chaîne suspendue à une poulie au plafond. Il hisse ses bras bien haut en un strappado cruel et va chercher plus de corde. Stefania se débat désespérément, tirant sur les cordes dans une tentative vaine de se libérer. Le Chasseur revient, lie ses genoux bottés solidement ensemble, puis fait passer une corde de ses coudes liés, par-dessus ses épaules et entre ses genoux attachés. Il lui tire la tête vers ses genoux et l’enveloppe de plus de cordes autour des jambes et des côtes, la ligotant en une boule serrée. Il la nargue ensuite en lui proposant une chaise, mais quand elle tente de s’asseoir, ses épaules sont tirées vers le haut et tordues. Stefania ne sait que faire : si elle s’assoit, ses épaules sont étirées, et si elle se lève, elle doit garder l’équilibre sur ses bottes à talons. Elle choisit le moindre des deux maux et se lève pour soulager ses épaules. Le Chasseur lie ensuite ses chevilles bottées ensemble et enlève la chaise. Il la laisse se débattre dans le strappado cruel, la poitrine collée à ses genoux.