Strappado extrême de Slyyy – Hommage à John Willie
Défi strappado de Gwendolyn
Une grande partie du travail de Hunter s’inspire des œuvres anciennes de Robert Bishop et John Willie. Avec des filles ultra flexibles et passionnées de bondage comme Slyyy, il décide de recréer un vieux dessin de John Willie représentant Gwendolyn attachée à un cadre dans un strappado très strict. Les longues jambes de Slyyy sont solidement fusionnées avec des cordes serrées autour de ses cuisses, genoux et chevilles. Ses genoux et cuisses sont fixés aux côtés du cadre en tuyau pour la stabiliser. Ses hanches reposent contre le tuyau horizontal. Les bras de Slyyy sont également strictement ligotés dans son dos avec des cordes, et une fine tige métallique est attachée entre ses bras liés. Des cordes écrasent ses coudes contre ses biceps, avant-bras et poignets. Un énorme bâillon noir qui lui ouvre douloureusement la mâchoire est enfoncé entre ses dents. Hunter entre, attrape la corde attachée au sommet de la tige courant entre ses bras et la tire vers le bas, forçant Slyyy à se pencher sur le tuyau au niveau des hanches. La corde passe à travers un anneau fixé au sol, puis est reliée à ses chevilles liées. Il attache la corde à ses chevilles, forçant Slyyy à tendre ses bras haut derrière son dos. Ensuite, il prend la corde attachée à l’autre extrémité de la tige et l’attache au mur, forçant Slyyy à se pencher davantage, avec ses bras tirés et étirés haut derrière son dos. Il laisse la pauvre Slyyy se débattre impuissante dans ce strappado sévère, mais elle ne peut presque pas bouger. De la bave coule le long de son bâillon alors qu’elle sanglote et pleure à travers.