Terra Mizu suspendue et ligotée – Piège sans issue
Terra Mizu, aux longues jambes, est traînée dans l’antre par les poignets liés par le Chasseur. Il attache ses poignets liés à une chaîne accrochée à une poulie et les soulève haut au-dessus de sa tête. Terra se débat, râle et se plaint, se demandant ce qui va lui arriver. Elle tire désespérément sur les cordes, se tord et donne des coups de pied, mais il n’y a aucun moyen de s’échapper. Le Chasseur revient avec plus de corde et boucle une corde autour de chaque cheville, écartant largement ses pieds sur la palette avant de les attacher. Il la laisse seule, ligotée et tendue, à peine capable de bouger. Il revient ensuite avec encore de la corde, qu’il enroule autour de sa taille fine. Terra râle et proteste tandis qu’il tire la corde entre ses jambes, la remonte et l’enfonce profondément dans sa culotte rouge en dentelle. Elle regarde ensuite, impuissante, alors qu’il se dirige vers une table en acier et remplit un bac en métal d’eau. Il tire ensuite une chaîne d’une autre poulie et attache une extrémité de la chaîne à sa corde entre les jambes. Terra observe depuis la palette tandis qu’il attache un seau à l’autre extrémité de la chaîne et le place sous le robinet à la base du bac plein d’eau. Elle demande ce qu’il compte lui faire, et il lui répond qu’elle va bientôt le comprendre toute seule. Il ouvre alors le robinet et l’eau commence à couler goutte à goutte dans le seau suspendu. Terra réalise ce qui se passe, elle supplie et proteste alors que le Chasseur la laisse seule à regarder le seau se remplir lentement d’eau. À mesure que le seau se remplit, il devient de plus en plus lourd, tirant la corde entre ses jambes de plus en plus serrée. Terra crie à l’aide, mais personne ne peut entendre ses cris. La corde s’enfonce plus profondément dans sa culotte, creusant de plus en plus dans sa chatte. Elle cambre le dos dans une tentative désespérée de soulager la pression sur sa corde entre les jambes, mais c’est inutile : le seau se remplit de plus en plus d’eau à chaque seconde, et il n’y a aucune issue.