Vicky piégée : menottée et bâillonnée par son garde
Vicky, femme trophée arrogante tout juste sortie de cure de désintoxication, s’ennuie à mourir depuis que son mari est parti en voyage d’affaires. Avide de sortir faire la fête, elle tente de semer son garde du corps, Hunter, engagé par son mari pour la surveiller. Habillée d’une jupe rouge en vinyle moulante, d’un haut halter doré, de talons aiguilles et de gants en cuir, elle rêve déjà de se faire remarquer en boîte. Elle guette par la porte de la chambre : aucun signe de Hunter. Elle se glisse alors dans la maison, inspectant les fenêtres et les autres pièces. Pensant être seule, elle se montre de plus en plus audacieuse, impatiente de sortir, de se défoncer et de se faire baiser. mais quand elle ouvre la porte d’entrée, Hunter l’attend, les bras croisés. Il l’attrape et la pousse violemment à l’intérieur. Il la traîne dans le salon tandis que Vicky proteste et l’insulte. Elle exige qu’il la lâche, qu’elle sortira et qu’il ne peut rien y faire. Pourtant, elle a tort. Hunter sort une paire de menottes et en verrouille une autour de son poignet ganté de cuir. Il attrape son autre bras, ramène ses mains dans son dos et les menotte ensemble. Vicky hurle et exige qu’il arrête, mais ses fines chevilles sont à leur tour menottées. Hunter se lève et lui ordonne de rester tranquille, sinon ça va mal se terminer pour elle. Mais Vicky n’a pas dit son dernier mot : elle tire sur les menottes en acier et se redresse péniblement. Elle essaie de sauter, puis de marcher en boitant vers la porte. Peut-être qu’en sortant, quelqu’un pourrait l’aider… Mais elle n’a pas le temps de faire un pas que Hunter revient. Il lui annonce que, comme elle refuse de se tenir à carré, il va s’assurer qu’elle ne s’échappe pas. Alors que Vicky jure et lui ordonne de la libérer, il sort un gros bâillon rouge, l’enfonce entre ses dents et serre la sangle. Puis il la pousse sur le canapé. Il attrape ses poignets et libère une main. Vicky croit qu’elle va être libérée, mais il passe ses mains sous ses cuisses et les menotte ensemble sous ses jambes. Il lui ordonne d’arrêter de se débattre, sinon ça va empirer. Mais Vicky n’en a rien à faire : elle se débat sur le canapé, tire sur les menottes et essaie de faire glisser celles de ses chevilles. Trop serrées, elle tente alors de faire passer ses poignets menottés sous ses talons aiguilles pour ramener ses mains devant elle. Mais Hunter voit sa tentative d’évasion et revient avec un cadenas. Il cadenasse alors la chaîne entre ses poignets menottés à la courte chaîne reliant ses chevilles. Maintenant, Vicky est vraiment dans la merde : impossible de se libérer, impossible de se remettre debout. Elle se jette par terre et se tortille sans défense, grognant et jurant dans son bâillon. Mais il n’y a aucune échappatoire : elle est bloquée, et Hunter lui annonce qu’elle restera menottée et ligotée jusqu’au retour de son mari la semaine prochaine.